Sarkozy: foutage de gueule?

29 04 2008

Comment faire exactement le contraire de ce qu’on dit: petite leçon.

Rappel, la France enverra bientôt en Afghanistan un renfort d’un millier de soldat pour soutenir l’effort de guerre de l’OTAN.





Revue de presse.

22 02 2008

A propos des élections américaines. Helmut Schmidt (ex chancelier allemand (1974-1982)): Douze questions aux candidats présidentiels U.S (Die Zeit)

A propos de Sarkozy. Sarkozy, ce grand malade (El Pais) + L’homme qui ne savait pas être président (International Herald Tribune)

A propos des excuses du gouvernement australien aux aborigènes. Le pays peut enfin aller de l’avant (The Guardian)

A propos de la Corée du Nord et de son programme nucléaire. Le processus de dénucléarisation dans l’impasse (Hankyoreh)

A propos de l’Argentine. Quand Cuba soigne les Argentins (La Nación)

A propos de Barak Obama. Le porte-voix d’une Amérique nouvelle (The Atlantic Monthly)

A propos de la destruction d’un satellite par l’US Army. Polémiques autour de la destruction du satellite espion (Le Nouvel Obs.com)

A propos de l’article de ‘El Pais’ Sarkozy, ce grand malade (CI) Une affiche de “Courrier international” sur M. Sarkozy refusée par Métrobus (Le Monde.fr)





Alejandro Jodorowsky

14 02 2008

Alejandro Jodorowsky est un touche à tout de génie originaire du Chili. Réalisateur, écrivain, scénariste de bandes dessinés (notamment avec Moebius), grand maître du Tarot de Marseille, inventeur d’une thérapie originale mêlant psychologie, symbolique et magie, cet octogénaire alerte est une véritable légende vivante. J’ai eu l’honneur de rencontrer le maître dans la brasserie parisienne où il tire les cartes chaque mercredi, entouré de son fils et de quelques étudiants en tarologie.
Mieux vaut prendre sa journée. Il y a un tirage au sort que fait le patron (1€) puis les sélectionnés (une trentaine sur une quarantaine quand j’y suis allé) sont invités à payer 5€ de plus pour pouvoir passer devant Jodo et lui poser sa question. Pas beaucoup d’intimité pourtant. On est loin du coin sombre avec la vieille gitane dans une obscure taverne. Cela se fait en plein jour aux yeux de tous, disciples, co-patients sans parler de l’ivrogne du quartier.

Le Téméraire – 32 av. Dausmenil 75012 Paris





10 conseils pour entrer en résistance par la décroissance.

31 01 2008

1 – Se libérer de la télévision
Pour rentrer dans la décroissance, la première étape est de prendre conscience de son conditionnement. Le vecteur majeur de ce conditionnement est la télévision. Notre premier choix sera de s’en libérer. Comme la société de consommation réduit l’humain à sa dimension économique — consommateur —, la télévision réduit l’information à sa surface, l’image. Média de la passivité, donc de la soumission, elle ne cesse de régresser l’individu. Par nature, la télévision exige la rapidité, elle ne supporte pas les discours de fond. La télévision est polluante dans sa production, dans son usage puis comme déchet. Nous lui préférerons notre vie intérieure, la création, apprendre à jouer de la musique, faire et regarder des spectacles vivants…
Pour nous informer nous avons le choix : la radio (sans pub), la lecture (sans pub), le théâtre, le cinéma (sans pub), les rencontres, etc.

2 – Se libérer de l’automobile
Plus qu’un objet, l’automobile est le symbole de la société de consommation. Réservée aux 20 % les plus riches des habitants de la Terre, elle conduit inexorablement au suicide écologique par épuisement des ressources naturelles (nécessaires à sa production) ou par ses pollutions multiples qui, entre autres, engendre la montée de l’effet de serre. L’automobile provoque des guerres pour le pétrole dont la dernière en date est le conflit irakien. L’automobile a aussi pour conséquence une guerre sociale qui conduit à un mort toutes les heures rien qu’en France. L’automobile est un des fléaux écologique et social de notre temps.
Nous lui préférerons : le refus de l’hypermobilité, la volonté d’habiter près de son lieu de travail, la marche à pied, la bicyclette, le train, les transports en commun.

3 – Refuser de prendre l’avion
Refuser de prendre l’avion, c’est d’abord rompre avec l’idéologie dominante qui considère comme un droit inaliénable l’utilisation de ce mode de transport. Pourtant, moins de 10 % des humains ont déjà pris l’avion. Moins de 1% l’emprunte tous les ans. Ces 1 %, la classe dominante, sont les riches des pays riches. Ce sont eux qui détiennent les médias et fixent les normes sociales. L’avion est le mode de transport le plus polluant par personne transportée. Du fait de sa grande vitesse, il artificialise notre rapport à la distance.
Nous préférerons aller moins loin, mais mieux, à pied, en roulotte à cheval, à bicyclette ou en train, en bateau à voile, avec tous les véhicules sans moteur.

4 – Se libérer du téléphone portable
Le système engendre des besoins qui deviennent des dépendances. Ce qui est artificiel devient naturel. Comme nombre d’objets de la société de consommation, le téléphone est un faux besoin créé artificiellement par la pub. “ Avec le mobile, vous êtes mobilisable à tout instant ”. Avec le portable nous jetterons donc les fours micro-onde, les tondeuses à gazon et tous les objets inutiles de la société de consommation.
Nous préférerons au portable le téléphone, le courrier, la parole, mais surtout, nous tacherons d’exister par nous-même au lieu de chercher à combler un vide existentiel avec des objets.

5 – Boycotter la grande distribution
La grande distribution est indissociable de l’automobile. Elle déshumanise le travail, elle pollue et défigure les pourtours des villes, elle tue les centres-ville, elle favorise l’agriculture intensive, elle centralise le capital, etc. La liste des fléaux qu’elle représente est trop longue pour être énumérée ici.
Nous lui préférerons : avant tout moins consommer, l’autoproduction alimentaire (potager)puis les commerces de proximité, les marchés, les coopératives, l’artisanat. Cela nous conduira aussi à consommer moins ou à refuser les produits manufacturés.

6 – Manger peu de viande
Ou mieux, manger végétarien. La condition réservée aux animaux d’élevage révèle la barbarie technoscientifique de notre civilisation. L’alimentation carnée est aussi une grave problématique écologique. Mieux vaut manger directement des céréales plutôt que d’utiliser des terres agricoles pour nourrir des animaux destinés à l’abattoir. Manger végétarien ou manger moins de viande doit aussi déboucher sur une meilleure hygiène alimentaire, moins riche en calories.

7 – Consommer local
Quand on achète une banane antillaise, on consomme aussi le pétrole nécessaire à son acheminement vers nos pays riches. Produire et consommer local est une des conditions majeures pour rentrer dans la décroissance, non dans un sens égoïste, bien sûr, mais au contraire pour que chaque peuple retrouve sa capacité à s’autosuffire. Par exemple, quand un paysan africain cultive des fèves de cacao pour enrichir quelques dirigeants corrompus, il ne cultive pas de quoi se nourrir et nourrir sa communauté.

8 – Se politiser
La société de consommation nous laisse le choix : entre Pepsi-Cola et Coca-Cola ou entre le café Carte noire et le café “ équitable ” Max Havelaar. Elle nous laisse le choix de consommateurs. Le marché n’est ni de droite, ni du centre, ni de gauche : il impose sa dictature financière en ayant pour objectif de refuser tout débat contradictoire et tout conflit d’idée. La réalité serait l’économie : aux humains de s’y soumettre. Ce totalitarisme est paradoxalement imposé au nom de la liberté de consommer. Le statut de consommateur est considéré comme supérieur à celui d’humain.
Nous préférerons nous politiser, comme personne, dans les associations, les partis, pour combattre la dictature des firmes. La démocratie exige une conquête permanente. Elle se meurt quand est elle abandonnée par ses citoyens. Il est aujourd’hui temps de lui insuffler les idées de la décroissance.

9 – Développement personnel
La société de consommation a besoin de consommateurs serviles et soumis qui ne désirent plus être des humains à part entière. Ceux-ci ne peuvent alors tenir que grâce à l’abrutissement, par exemple, devant la télévision, les “ loisirs ” ou la consommation de neuroleptiques (Proxac…).
Au contraire, la décroissance économique a pour condition un épanouissement social et humain. S’enrichir en développant sa vie intérieure. Privilégier la qualité de la relation à soi et aux autres au détriment de la volonté de posséder des objets qui vous posséderont à leur tour. Chercher à vivre en paix, en harmonie avec la nature, à ne pas céder à sa propre violence, voilà la vraie force.

10 – Cohérence
Les idées sont faites pour être vécues. Si nous ne sommes pas capables de les mettre en pratique, elles n’auront pour seules fonctions que de faire vibrer notre ego. Nous sommes tous dans le compromis, mais nous cherchons à tendre à plus de cohérence. C’est le gage de la crédibilité de nos discours. Changeons et le monde changera.
Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive. A vous de la compléter. Mais si nous ne cherchons pas à tendre vers cette recherche de cohérence, nous serons réduit à nous apitoyer très hypocritement sur les conséquences de nos propres mode de vie. Evidemment, il n’est pas de mode de vie “ pur ” sur la Terre. Nous sommes tous dans le compromis et c’est bien ainsi.

Sources : www.decroissance.org + www.casseursdepub.org





Les profiteurs de buzz.

20 02 2007

Il commence à y avoir un début de prise de conscience écologique en Occident et en France en particulier. Cela reste modeste mais on parle de plus en plus du réchauffement de la planète, des actions de Greenpeace, d’alternatives au pétrole. L’action d’Al Gore avec son film «An Inconvenient Truth» qu’il présente inlassablement à travers le globe (en utilisant beaucoup l’avion cela dit) et celle de Nicolas Hulot ont participés à cette prise de conscience. A présent, c’est la contre attaque des grandes compagnie (et surtout de leur publicitaires) sur le même terrain en se disant respectueux de la nature d’une manière ou d’une autre. Le sont-ils vraiment ? Quelques exemples dans ce spot de http://pourunmondedurable.blogspot.com/





Enfin! Plus de tabac dans les lieux publics en France. Fin d’une tyrannie.

2 02 2007

Une tyrannie minoritaire : 70% de non-fumeurs tout simplement obligés de supporter, donc de fumer passivement, la fumée de 30% de fumeurs. J’ai moi-même été fumeur régulier jusqu’à mes 25 ans et depuis je n’ai cessé d’être témoins de l’intolérance des fumeurs (intolérance dont j’ai certainement dû faire preuve dans le passé) Leur illogisme frise le ridicule. Ce sont des gens qui refusent, au nom de la liberté (la leur), l’accès au lieu public aux personnes qui ne veulent pas profiter (même gratuitement) de la fumée des autres. Ils ne comprennent tout simplement pas qu’on puisse être gêné dans un restaurant ou un bar par de la fumée de tabac.

Il y a quelques mois, dans un restaurant, j’ai vu de mes yeux des parents (franco-allemands) fumer avec leur nouveau-né dans les bras. Comment peut-on encore faire ce genre de trucs dans un pays Européen de nos jours?

Je crois que le tabac est un des plus grands scandales de notre société malade. Cela fait maintenant des décennies qu’il est scientifiquement prouvé que fumer provoque à moyen long terme une mort lente et douloureuse. Le nombre de personnes décédées depuis que ce poison existe est largement supérieur aux nombre de morts dus à toutes les autres drogues, interdites celle-là, réunies. En moyenne, on parle de 60 000 morts par an. Quelle autre maladie fait plus de mort ? Mais le poison est tel qu’il survit ; même en ayant montré son vrai visage. Pour ma part, j’ai commencé adolescent. Le jour de ma communion, ma grand-mère croyant me faire plaisir, m’a laissé fumer une de ses Gauloises. Elle a certainement voulu par ce geste me faire comprendre que je rentrais dans l’âge adulte (à 12 ans !) – En tout cas, cette cigarette, ce jour précis qu’on oublie jamais (pour ceux qui ont évité ce rite catholique, la communion consiste à défiler dans les rues en robe blanche ridicule pour ensuite pouvoir « communier » c’est-à-dire manger le corps du Christ représenter par l’hostie, sorte de petit pain de forme circulaire) a eu un effet psychologique redoutable. Depuis ce jour, la cigarette était quelque part dans mon cerveau. Le fait que ce soit interdit pour les gamins a fait le reste. Pour tout le monde, les premières cigarettes ont le même effet : le dégout. Il faut persister, parfois longtemps, pour devenir accros. C’est une fois atteint sérieusement que j’ai compris l’absurdité profonde du tabac et que j’ai vite voulu arrêter.

J’ai essayé plusieurs méthodes depuis l’âge de 18 ans sans succès. Le plus original était une cassette qu’il fallait écouter à chaque fois que j’allumais une cigarette. La K7 diffusait un son artificiel aigu et très désagréable qui devait créer un lien psychologique entre le son et la cigarette. Je ne me rappelle plus combien de temps il fallait suivre le traitement mais le fait est qu’il était difficile d’écouter ce truc à chaque fois. Mais je pense que le concept était intéressant. Puis je suis tombé sur un livre exceptionnel qui a su m’ouvrir les yeux sur ma dépendance. Il s’agit de « La méthode facile pour arrêter de fumer » d’ Allen Carr.

Il décrit très bien la véritable psychologie de la cigarette. En bref, il y a 2 addictions : Une physique (la nicotine) et une psychologique. Les 2 combinées ont un effet très puissant. Surtout la psychologique qui est le résultat d’un véritable lavage de cerveau que l’on subit depuis l’enfance. Finalement, on ne fume que pour une seule raison : pour imiter ce que font des millions d’autres personnes. Cela s’appelle du mimétisme. Le fait d’avoir vu Clint Easwood, Bruce Willis ou leurs équivalents féminin fumer dans des films des dizaines de fois a certainement provoqué de nombreuses vocations de fumeurs surtout parmi les enfants et les adolescents. La méthode: expliquer et répéter. C’est un livre très intéressant mais aussi très ennuyant par ses répétitions. Mais ces répétitions sont nécessaires pour provoquer un autre lavage de cerveau, cette fois-ci à l’envers. J’ai rencontre énormément de personnes qui ont arrêté grâce à ce livre. Et je lui ai fait aussi fait la plus grande publicité possible. L’erreur que font la plupart des gens qui décident de le lire est… de ne pas le finir. Au fur et à mesure qu’ils avancent dans la lecture, l’envie de fumer se fait moins pressante et ils croient la partie gagnée. Erreur. Ils refumeront un mois plus tard en disant que le livre ne fonctionne pas sur eux. 

Allez faire un tour sur la page de commentaires à propos livre sur la Fnac.fr ICI !





Les Bienveillantes.

24 01 2007

“I have not come into this world to make men better, but to make use of their weaknesses.” Adolf Hitler.

Bon d’accord, je l’avoue: ce n’est pas très original : j’ai lu le dernier prix Goncourt “les bienveillantes” de Jonathan Littell et je n’ai pas été déçu. Il est tout simplement passionnant. Aucune pornographie mémorielle dans ce roman historique ultra documenté qui conte la vie d’un jeune officier nazi et décrit d’une manière très réaliste et crue les rouages de l’horreur. Vivant à Berlin, j’ai particulièrement apprécié les passages ayant lieu dans la capitale du III Reich et décrivant la vie quotidienne sous les bombes alliées. C’est un point de vue qu’on a peu l’habitude de voir en littérature et au cinéma (à part peut être « le Bateau » de Wolfgang Petersen et plus récemment « La Chute » de Oliver Hirschbiegel) : le point de vue de l’ennemie, c’est-à-dire le teuton fanatisé.

Le livre est long (900 pages) mais la longueur est nécessaire. L’histoire commence au début de la 2nd guerre mondial et se poursuit jusqu’en 1945. Le personnage principal, Maximilien Aue, est un national-socialiste convaincu qui servira le Reich sur le front de l’est en Ukraine et à Stalingrad puis à Berlin et dans différents camps de concentration. L’homme est complexe, a un passé familiale difficile (père disparu, détestant sa mère et amoureux de sa sœur jumelle) et a beaucoup de contradiction en lui. C’est un intellectuel, sorte de dandy nazi cultivé parlant le français, le grec et le latin et, point important, est homosexuel ce qui était particulièrement dangereux dans l’Allemagne de l’époque car contraire à l’idéologie nazie.

L’auteur est de nationalité américaine, d’origine juive, et a écrit le livre en français (il a passé une partie de sa scolarité en France (respect tout de même!)) C’est son deuxième livre (il avait déjà écrit un livre de science-fiction en anglais) Son expérience dans l’humanitaire (Serbie, Tchétchénie, Congo) ou il a été témoin de massacres et a côtoyé les bourreaux lui donne une certaine légitimité pour parler de ce propos délicat.

Je suis assez curieux de voir comment l’Allemagne accueillera ce livre si controversé et dérangeant.

Extrait :«En fait, j’aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n’est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret ; grâce à Dieu, je n’ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d’écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n’ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien : j’ai fait mon travail, voilà tout ; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi ; et pour le reste, vers la fin, j’ai sans doute forcé la limite, mais là je n’étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l’air, le manger, le boire et l’excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif. »

Pour lire l’article du Figaro littéraire: l-apocalypse-selon-johnathan.doc

Pour écouter une des rares interviews radiophonique de Littell: ici

 





Que va-t-il se passer en 2007?

4 01 2007

Pas de prédictions de Nostradamus ou de Madame Soleil ici. Il s’agit de l’agenda politique, culturel et sportif mondiale pour l’année à venir. C’est un article du dernier CI (844). Cliquez ici pour y accéder.





Nicolas S. vs Marie Ségolène R. vs Jean-Marie L.

2 01 2007

Voila, c’est fini. On ne peut plus s’inscrire sur les listes électorales pour 2007. Apparemment les gens se sont déplacés en masse pour obtenir leur carte d’électeur. Tant mieux. Dans 3 mois, on vote et la campagne s’annonce sauvage… Pour commencer, j’ai voulu présenter les candidats avec des links sur Wikipedia. On y trouve des choses intéressantes…

Nicolas Sarkozy

Ségolène Royal

Jean-Marie Le Pen

Jacques Chirac (on ne sait jamais)





La liberté de la presse en 2006. And the winner is…

25 11 2006

Reporter sans frontière vient de publier le nouveau classement mondial 2006 de la liberté de la presse. Les résultats? Aaaah, la France a encore perdue quelques places. Cette année, elle est à la 35eme place. Juste après la Bulgarie. Est-ce que c’est moi, ou c’est quand même un peu la tehon d’être derrière la Namibie, la Lettonie et la Slovénie? Hm. On sauve la face en étant tout de même devant les Etats-Unis.

Les 3 premiers sont la Finlande, l’Irlande et l’Islande.

Sinon, en partant du bas de la liste, on a la Corée du Nord (bien en forme cette année (voir actualité)) puis le Turkménistan (Asie centrale) et l’Erythrée (Afrique).

Cliquez ici pour lire l’article sur le site de Reporter sans frontière.